Challenge·Chroniques - livres

Pumpkin Autumn Challenge – Soif, Amélie Nothomb

Et oui, déjà de retour. Et avec une lecture qui de prime abord vous semblera un peu étrange mais elle colle parfaitement de notre #pumpkinautumnchallenge !

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Et oui, ça rentrait dans la catégorie  » Automne enchanteur  » et dans la sous catégorie  » Misty day « . Le mot clé  » dieu  » était ici à l’honneur.

Dans son texte, Amélie Nothomb nous raconte une histoire que la culture commune connaît très bien à savoir les derniers instants de Jésus avant sa crucifixion.

Pour tout vous avouer, j’ai décidé d’acheter le livre après avoir lu le premier chapitre en instastory sur le compte de l’éditeur Albin Michel. Le premier chapitre m’avait emportée. Mais malheureusement, au fil des pages, j’ai trouvé le langage un peu trop ampoulé et peu à peu j’ai moins apprécié ce monologue intérieur de Jésus.

Pour autant, je n’ai pas détesté le livre, loin de là. Amélie Nothomb ose et je trouve ça formidable d’avoir eu cette idée de génie.

Pas un coup de coeur mais une lecture intéressante quand même tant sur la spiritualité, sur la nature humaine que sur le rapport à la mort.


Ma prochaine lecture quant à elle sera bien plus longue… Je me suis procurée N’écoute que moi, le dernière roman de Serena Valentino…Et autant vous dire que je trépignais d’impatience !

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Challenge·Chroniques - livres

Pumpkin Autumn Challenge – Journal d’un amour perdu, Eric-Emmanuel Schmitt

Me voilà très vite de retour avec un nouveau livre lu dans le cadre du Pumpkin Autumn Challenge mis en place par Guimause. J’ai donc lu Journal d’un amour perdu d’Eric-Emmanuel Schmitt. Cette oeuvre autobiographique rentre dans la catégorie « Automne douceur de vivre » et dans la catégorie « L’Autre mère »...et pour le coup, le mot « mère » a toute son importance puisque c’est de sa mère et du deuil de celle-ci dont nous parle Eric-Emmanuel Schmitt.

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Résumé : « Maman est morte ce matin et c’est la première fois qu’elle me fait de la peine. »

Pendant deux ans, Eric-Emmanuel Schmitt tente d’apprivoiser l’inacceptable : la disparition de la femme qui l’a mis au monde. Ces pages racontent son « devoir de bonheur » : une longue lutte, acharnée et difficile, contre le chagrin. Demeurer inconsolable trahirait sa mère, tant cette femme lumineuse et tendre lui a donné le goût de la vie, la passion des arts, le sens de l’humour, le culte de la joie.

Mon avis : Il s’agit de mon deuxième roman d’Eric-Emmanuel Schmitt, le premier étant Oscar et la dame rose que j’avais lu des années auparavant. Autre roman, autre ambiance, même si un thème demeure toutefois à savoir celui de la mort. Je ne vous cache pas que j’ai choisi ce roman en raison de son sujet. J’ai perdu ma maman il y a un mois et je me suis sentie attirée par ce Journal d’un amour perdu. Parce que moi aussi, j’ai perdu l’un des amours de ma vie et parce qu’une maman on en n’a qu’une. Je me suis retrouvée dans bon nombre de situations vécues, comme le moment des Pompes Funèbres ou encore cette difficulté à profiter d’un moment heureux alors que l’être cher que l’on a perdu n’est plus avec nous.

J’ai vraiment trouvé des vertus cathartiques à ce texte et, c’est grâce aux témoignages poignants de l’auteur que j’ai pu mettre des mots, oser penser des choses, que lui-même a aussi pensé. Le deuil est un véritable travail sur soi et sur la manière d’appréhender l’avenir. On dit souvent qu’il existe sept étapes au deuil (le choc et la déni, la douleur et la culpabilité, la colère, le marchandage, la dépression et la douleur, la reconstruction et enfin l’acceptation). Si de mon côté les étapes du deuil se sont faites « plus facilement », si je puis m’exprimer ainsi, c’est parce que ma maman est partie des suites d’une longue maladie. Il n’en est pas de même dans ce récit où la mort est soudaine et brutale.

J’ai aimé cette plume si douce qui faisait un bel écho avec mes sentiments d’alors, j’ai aimé ce récit vrai et pur. Il s’agit juste d’un être humain ayant perdu la femme de sa vie, d’un être humain se demandant : et maintenant, comment faire sans elle ?

Du fond du coeur, je remercie l’auteur pour cette beauté qui m’a aidée, à sa manière, à me sentir mieux.

Je vous quitte sur quelques citations extraites de l’ouvrage :

 » Les jours s’accumulent. Sans elle, ils se ressemblent. »

« Le travail sauve. Il m’a toujours arraché à mes marasmes. »

 » La foi n’est pas un savoir mais une façon d’habiter l’ignorance. « 

 » Son absence a tant de présence ! « 

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Pumpkin Autumn Challenge – Qui es-tu Alaska ? John Green

Me voilà de retour après la lecture d’un deuxième roman de John Green en moins d’un mois. Il s’agit de Qui es-tu Alaska ? Le roman entre dans la catégorie « Automne Douceur de vivre » et plus précisément dans « L’autre mère » grâce au mot clé « Amitié« .

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Résumé : Miles Halter a seize ans mais n’a pas l’impression d’avoir vécu. Assoiffé d’expériences, il quitte le cocon familial pour le campus universitaire : ce sera le lieu de tous les possibles, de toutes les premières fois. Et de sa rencontre avec Alaska. La troublante, l’insaisissable Alaska Young, insoumise et fascinante. Amitiés fortes, amour, transgression, quête de sens : un roman qui fait rire, et fondre en larmes l’instant d’après…«Le défi en écrivant « Qui es-tu Alaska ? » était de comprendre qu’un roman est là pour révéler la vérité, sans se préoccuper des faits. Car pour citer William Faulkner : « C’est la vérité qui m’intéresse, pas les faits »» John Green

 

Mon avis : Il s’agit de mon deuxième roman de John Green. Encore une fois, j’ai été charmée par les personnages atypiques qu’il a décidés de nous peindre : Le colonel et ses plans au millimètre près, le Gros qui connaît les derniers mots des personnages célèbres et enfin Alaska qui est un mystère à elle toute seule. Elle est contradictoire, lunatique, autodestructrice mais avant tout libre. J’aime justement le traitement qu’il a fait de ces personnages : ce sont des jeunes en recherche d’identité, en recherche du Grand Peut-Être qui donnera un sens à leur vie et les aidera à avancer.

John Green a su se plonger dans ce qui torturait nombre d’adolescents : la quête de sens, la quête de soi-même et cette volonté inébranlable de tester, d’essayer, de voir ce qu’il se passera ensuite sans trop penser aux conséquences. Pour autant, cette histoire est loin d’être naïve : elle peut être aussi cruelle que belle. Car la vie est, elle aussi cruelle, et c’est sous tous ses aspects que nous la découvrons ici.

Parmi tous les aspects de la vie donnés par John Green, on retrouve des sujets qui prennent une importance capitale chez les jeunes : le sexe, la drogue mais aussi l’alcool. Il les traite sans détour, avec un vocabulaire parfois cru, reprenant ainsi celui employé par les adolescents. L’auteur ne se permet pas d’émettre un jugement de valeur sur ces sujets, il énonce les faits et laisse au lecteur le soin de se faire sa propre opinion sur le sujet.

Pour finir, je dois vous avouer que j’ai eu une préférence pour Nos étoiles contraires, toutefois, j’ai apprécié ce moment de lecture en compagnie d’un auteur que j’ai bien l’intention de suivre pour quelques temps encore. Pour moi, s’il devait y avoir un point commun entre ces deux lectures ce serait cette volonté profonde de vivre et de profiter du temps qu’il nous reste. Une sorte de Carpe Diem géant.

 

Et vous ? L’avez-vous lu ? Qu’en avez-vous pensé ?

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Pumpkin Autumn Challenge – « L’Histoire sans fin », Michael Ende

Me voilà de retour aujourd’hui pour vous parler d’un livre qui a bercé toute mon enfance. J’ai décidé de l’inclure dans mon Pumpkin Autumn Challenge dans la catégorie  » Mon voisin Kodama » et plus précisément dans la sous-catégorie « légende », il aurait aussi pu rentrer dans la catégorie « Automne Douceur de vivre » et dans la sous-catégorie « Amitié« .

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Résumé : À première vue, Bastien Balthasar Bux n’a rien d’un héros. Les héros sont grands, beaux et forts. Les héros ne courent pas sous la pluie pour se réfugier dans les librairies obscures et échapper ainsi à leurs camarades de classe. Ils ne volent pas non plus les vieux livres pour aller les dévorer dans les greniers de l’école… Bastien n’a pas pu résister. C’est comme si ce livre l’appelait. Son titre ? L’Histoire sans fin. Le garçon plonge dans un univers peuplé de mille créatures étonnantes : elfes nocturnes chevauchant des chauves-souris, Mange-Pierres, escargots de course, tortues millénaires et lions multicolores, Atréju, l’enfant guerrier sans peur et Fuchur, son fidèle Dragon de la Fortune… Toutes vouées à disparaître, avalées par le Néant, ce mal mystérieux qui ronge le Pays Fantastique. Bastien se trompait. Lui aussi a l’étoffe d’un héros. Et avant la dernière page du livre, son rôle lui sera révélé…

Mon avis : Comme je vous le disais, L’Histoire sans fin a bercé toute mon enfance car il s’agissait avant tout de trois films qui sont sortis dans les années 90. Nous étions, à l’époque, toutes amoureuses du jeune Atréyu et rêvions de voler sur le dos de Fuchur. Quelle ne fut donc pas ma surprise lorsque j’ai vu en librairie que L’Histoire sans fin était rééditée dans une magnifique édition brochée. Je ne vous le cache pas : je l’ai acheté immédiatement…et principalement par nostalgie.

Ai-je pour autant aimé ma lecture ? Oui. Assurément. Le livre est coupé en deux parties. J’ai trouvé la première partie bien plus captivante. Nous y suivons les aventures d’Atréju, désespérément à la recherche d’un remède pour sauver la Petite Impératrice qui est gravement malade et par la même occasion le Pays Fantastique tout entier qui est rongé peu à peu par le Néant. Cette quête initiatique est palpitante et nous met au contact de tout un tas de créatures merveilleuses toutes plus surprenantes les unes que les autres. La deuxième partie est tout aussi bien mais le début est un peu plus long. On se lasse des longues descriptions où il ne se passe rien. Cela ne dure qu’une bonne quarantaine de pages avant que réellement ne commence la nouvelle intrigue. Et heureusement !

J’ai pris plaisir à retrouver les personnages de mon enfance, j’ai parfois été surprise de la différence entre le livre et le film qui ne traitent pas les choses de la même manière. Quant aux personnages, ils sont, dans l’ensemble, très agréables. Seul Bastien devient par moment pénible avant de se reprendre au bout d’un moment.

C’est donc une très belle lecture que j’ai entreprise entre la mi-août et début septembre. Si vous ne connaissez pas L’Histoire sans fin, je vous le conseille vivement ! Je vous conseille un peu moins vivement les films qui, je pense, ont très mal vieilli !

Ma nostalgie, en tout cas, a bien apprécié ce moment de lecture.

 

Challenge·Chroniques - livres

PAL Pumpkin Autumn Challenge 2019

Me revoilà pour un article que je ne pensais pas faire cette année…Et finalement, après avoir vu la vidéo de Guimause à propos du Pumpkin Autumn Challenge, je me suis dit : et pourquoi pas ? Après tout, cela fait deux ans que j’y participe, pourquoi ne pas poursuivre une année de plus ?!

Qu’est-ce qui m’a fait hésiter ? Mon énorme PAL qui commence à me prendre pas mal de place ! J’ai donc décidé de participer à ce superbe challenge mais en y ajoutant une contrainte : utiliser les livres de ma PAL pour participer ! Et… Mission accomplie !

J’ai donc sélectionné cinq ouvrages. D’autres s’y ajouteront peut-être mais avec la rentrée qui approche, je suis assez pessimiste concernant mon temps de lecture !

Pour rappel, voici les menus proposés par Guimause sur son blog ainsi que ma sélection d’ouvrages :

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Le saut de l’ange de Lisa Garner dans la catégorie « Vous n’en reviendrez pas » puisqu’il s’agit d’un thriller !


L’histoire sans fin
de Michael Ende dans la catégorie « Mon voisin Kodama ».

L’enchanteur de Barjavel dans la même catégorie pour la partie « légende ».

Qui es-tu Alaska ? de John Green pour la partie amitié, famille, faux-semblant de la catégorie « L’autre mère ».

 

Aristote et Dante découvrent les secrets de l’univers de Benjamin Alire Saenz dans la catégorie « Songe d’une nuit d’automne ».

 

D’autres ouvrages se rajouteront peut-être au challenge, notamment des nouvelles fantastiques lorsque je les commencerai avec les 4èmes mais pour le moment, je suis assez satisfaite de ma PAL et j’ai réussi à regrouper tous les ouvrages que j’avais vraiment envie de lire rapidement !

Je dois cependant vous faire une petite confidence : j’ai un peu triché. En effet, j’ai déjà commencé la lecture de L’Histoire sans fin quelques semaines auparavant ! Comme je n’en ai toujours pas fini la lecture, je me suis dit que je pouvais l’intégrer facilement à ce challenge.

Et vous, à quoi ressemble votre PAL du Pumpkin Autumn Challenge ?

Collège

(collège) Carnet de bord

Depuis deux ans maintenant, je crée moi-même mon carnet de bord. Pourquoi ? Parce que j’ai toujours eu du mal à trouver mon bonheur en grande surface. De plus, j’ai toujours l’impression qu’il me manque des informations importantes !

Je vous partage donc mon carnet de bord de cette année. Il vous semblera peut-être un peu hétérogène dans la mise en page mais cela vous donner peut-être quelques idées de pages utiles.

Je vous rappelle que j’avais déjà fait un post sur mon organisation au collège, vous le trouverez ici.

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Page de garde : Page de garde – Carnet de bord

Calendriers : 

calendrier 2019-2020 (docX)
calendrier 2019-2020 (pdf)
calendrier semestre (docX)
calendrier semestre (pdf)
carnet semainier (docX)

 

Emplois du temps :

emploi du temps SP-SI (docX)
emploi du temps SP-SI (pdf)

Autres :

bilan prof principal (docX)

élèves à besoins particuliers (pdf)
Elèves à besoins particuliers (docX)

rendez-vous parents (docX)
rendez-vous parents (pdf)

équipes pédagogiques (docX)

notes (docX)
notes (pdf)

En espérant que vous y trouviez votre bonheur, je vous souhaite à tous et à toutes une excellente pré-rentrée demain 😉 !

Collège

(collège) Jeu : 1, 2, 3, Dico !

Je reviens vers vous aujourd’hui avec mon dernier atelier autonome en date. Je voulais créer un jeu autour du dictionnaire car je me suis rendue compte que mes élèves de 6ème peinaient à chercher dans le dictionnaire, voire, pour certains, ne maîtrisaient pas bien l’alphabet. Je me suis donc dit qu’un petit jeu de recherche dans le dictionnaire pourrait être une bonne idée.

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Comme vous pouvez le voir, les règles du jeu sont assez simples et vous pouvez jouer avec le nombre d’élèves que vous voulez. Une version seul en autonomie est elle aussi possible si l’élève se chronomètre par exemple.

Il y a trois types de cartes différentes :

  • Cartes « définition »
  • Cartes « étymologie »
  • Cartes « genre »

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capture-de28099ecc81cran-2019-08-25-acc80-13.51.19.pngRésultat des comptes, le jeu permet aux élèves de réviser certaines notions importantes à propos du dictionnaire.
Il faut vraiment voir 1, 2, 3, dico ! comme un outil de révision ludique à destination des élèves de 6ème (ou alors des plus grands en difficulté)

Version modifiable (words) : 1, 2, 3, Dico

Version PDF : 1, 2, 3, Dico

En espérant que vous y trouverez votre bonheur. N’hésitez pas à me donner votre avis.