Chroniques - livres

Chronique Lecture – Vampyria, Victor Dixen

Cela faisait une éternité que je n’étais pas revenue pour une chronique lecture. Je lis énormément et paradoxalement, cela ne se voit pas du tout sur le blog. En effet, j’ai terminé ma 84ème lecture de l’année 2020…et je suis loin d’avoir chroniqué 84 livres…

Ma dernière lecture en date était donc le dernier roman de Victor Dixen à savoir Vampyria, La cour des ténèbres. Il s’agit du premier tome d’une future saga vampirique passionnante.

Résumé : Ce roman est une dystopie dont le synopsis est le suivant : Et si, Louis XIV le roi soleil, au lieu de mourir en 1715, avait été transmuté en vampire par un procédé alchimique devenant ainsi Louis l’Immuable ? Nous allons donc suivre Jeanne Froidelac, une jeune roturière de 17 ans (il me semble) qui va devoir tout faire pour survivre dans ce monde où les roturiers ne sont que des réserves de sang ambulantes.

Avis : Il faut l’avouer, le scénario a de quoi plaire au premier regard. Et ce fut le cas. J’ai vite plongé dans l’univers sombre que nous dépeint Victor Dixen. Comme d’habitude, le contexte est très bien décrit et cela nous permet de rentrer à vitesse grand V dans l’intrigue.

Jeanne est un personnage que j’ai apprécié et détesté en même temps. Elle est rapidement décrite comme imprévisible et fichtre, elle l’est ! Ses décisions peuvent parfois sembler absurdes et pourtant, d’une manière ou d’une autre, elle s’en sort avec plus ou moins de brio. Ce caractère imprévisible de Jeanne sert énormément le roman dans la mesure où nous n’avons pas d’autre choix que de la suivre, que nous soyons d’accord ou non. A plusieurs reprise, je me suis dit que je n’aurais pas agi ainsi, que c’était une petite idiote sans cervelle. Et, au fond, peut-être était-ce un peu voulu par l’auteur ? Jeanne est cette variable, cet électron libre contre lequel on ne peut rien faire. Alors, faute de mieux, il faut la suivre et on verra bien où le vent nous portera !

Et clairement, le vent m’a portée. J’ai pris beaucoup de plaisir dans cette lecture. Les évènements se succèdent à une vitesse folle et nous laissent bien peu de temps pour souffler. Pour autant, c’est vrai, j’ai pris plus de temps pour le lire, comparativement à un Phobos qui m’avait complètement happée. Nous sommes ici dans un univers plus sombre encore, glauque parfois même, mais d’une justesse que j’ai trouvée très actuelle….Les tyrans, la liberté de penser, de s’exprimer, de se mêler les uns aux autres. Bref, une France restée figée en 1715 sans les avancées sociales et culturelles qui font de notre pays ce qu’il est aujourd’hui.

Je vous le conseille vivement !

Pour les quelques collègues de lettres qui passent par ici : Je l’ai intégré à un groupement de texte autour des vampires. Ça peut être une ouverture intéressante !

Collège

(Collège) Bilan période 1 (2020)

De retour comme promis avec le bilan de la première période. J’ai préféré attendre avant de réécrire sur ce blog. J’avais besoin de digérer un peu. Je vous invite, comme d’habitude, à aller voir mes précédents bilans de période si cela vous intéresse : bilan de période 1 (2019), bilan de période 2 (2019), bilan de l’année 2018-2019, bilan de l’année 2019-2020.

Je vais tâcher de reprendre les choses dans l’ordre et de manière organisée.

Mes classes (6ème, 5èmes, 4ème)

J’ai des classes assez sympathiques dans l’ensemble. Cela me change de l’année dernière où j’avais une classe de cinquième assez difficile à mettre au travail. En classe, j’ai des élèves motivés et qui ont la volonté d’essayer. Malheureusement, et ça a toujours été le cas, le travail à la maison est toujours aussi superficiel voire inexistant…

Premier bilan post-confinement : Mes 6èmes tiennent assis sur une chaise et peuvent se concentrer (même si c’est un temps très bref…). On sent que la sortie du confinement en fin d’année dernière a été bénéfique. En 4ème, même remarque. J’ai des élèves de collège qui connaissent les règles et qui travaillent.

Vous l’aurez peut-être compris, le point noir demeure les 5èmes. En général, je dis aux parents de 6ème que nous avons des CM2 jusqu’au mois de Mars environ. Ensuite, ils commencent à gagner en maturité et en autonomie et nous avons de vrais 6èmes. Seulement l’année dernière, le confinement est arrivé au mois de Mars. J’ai donc actuellement des 5èmes à cheval entre le CM2 et la 6ème, très loin d’être en 5ème…et avec un niveau très faible. Les bases comme la construction d’une phrase, la compréhension d’un texte, l’application de règles simples d’orthographe ou encore l’acquisition de la ponctuation ne sont pas acquises. Oui oui. C’est comme si, finalement, ces élèves avaient tout oublié. J’ai corrigé des rédactions dernièrement : je suis descendue jusqu’à 2/20. Cela ne m’arrive jamais. J’ai des élèves qui ne respectent aucun critère de réussite quand bien même vous les leur expliquez et explicitez pendant une heure (et quand bien même ces critères seraient les plus simples de la Terre). Je ne les ai pas disputés. Toutefois, je leur ai dit :  » Vous avez des difficultés, c’est un fait. Nous savons où vous en êtes. Maintenant, on va progresser ensemble. » J’ai senti que cela les avait rassurés. Rassurés de se dire que je n’étais pas là pour les démolir mais, qu’une fois le constat fait, je rebondissais. Et ce même s’ils sont 30 par classe et que plus de la moitié est en difficulté.

Alors on va avancer. Ce sera sans doute de tout petits pas. Mes élèves en fin de 5ème seront sans doute encore loin du niveau 4ème, mais tant pis, on fera au mieux. J’ai la sensation que, de toute façon, 2019-2020 et 2020-2021 seront les années du :  » il faut faire au mieux ». Et le mieux pour le moment est de raccrocher les wagons avec quelques élèves qui sont proches de l’illettrisme. Pour rappel, je suis dans un collège tranquille de Seine et Marne hein…

2. Mise en application du programme

J’ai suivi les instructions du gouvernement concernant la première période. J’ai principalement travaillé la compréhension des textes avec mes classes de 6ème et de 5ème. Le marque-page du lecteur a été distribué aux élèves et très bien accueilli. En classe, j’ai pris l’habitude de toujours faire surligner les mêmes éléments dans un texte : Les noms de personnage, les indicateurs de temps et les indicateurs de lieu. Cette année, je les aide aussi davantage à se repérer sur une page : titre, paratexte, références, lexique. Certains élèves ne le maîtrisaient pas en début d’année. Il me semble que c’est chose faite à présent.

La phrase du jour est instaurée en 5ème et en 4ème depuis un bon moment déjà. Les 5èmes ne maîtrisaient pas du tout les classes grammaticales et cela va prendre du temps avant de rentrer. Avec les 4èmes, j’ai bon espoir d’attaquer les fonctions sur la période 3.

Et pour les 6èmes ? J’ai pris davantage mon temps. Nous avons revu le verbe. Je vais prochainement attaquer le nom, l’adjectif et le pronom. En général, je ne vais pas aussi lentement mais j’ai senti qu’ils en avaient besoin. Je prends donc la décision de « perdre » du temps pour en gagner ensuite. J’ai malgré tout l’ambition d’attaquer la phrase du jour autour des classes variables avant la fin de la deuxième période.

Dans toutes mes classes, j’ai instauré les premières dictées en pourcentage. Les élèves ont tout de suite adhéré. Une prochaine dictée sera faite entre le mois de Novembre et le mois de Décembre. L’idée demeure toujours la même : déstresser les élèves face à l’exercice de la dictée et les inciter à progresser en améliorant leur propre score sans se soucier de celui des autres.

Les ceintures de conjugaison apparaîtront en cinquième et en quatrième à partir de la rentrée. J’ai cruellement manqué de temps, mais, au fond, ce n’est pas bien grave.

3. Mes chapitres

En 6ème, je suis en train de finir mon chapitre sur Les Métamorphoses d’Ovide. Je suis professeure principale d’une classe de 6ème… J’ai passé plus de temps à faire vie de classe qu’à faire cours, comme d’habitude. Nous attaquerons ensuite La monstruosité dans les contes de fée. Mes élèves ont eu Sacrées Sorcières de Roald Dahl à lire pendant les congés de Toussaint. Au passage, je pense que je le donne pour la dernière année car, bien souvent, les bons lecteurs l’ont déjà lu en primaire.

En 5èmes, j’ai terminé mon chapitre sur Le héros de l’Antiquité au Moyen-Âge. Un micro-chapitre sur Les grands explorateurs les attend à la rentrée. Afin d’anticiper mon troisième chapitre, les 5èmes sont en train de lire Bilbo Le Hobbit de J.R.R Tolkien que j’ai abrégé grâce à un parcours de lecture.

Pour finir, en 4ème, nous avons terminé la nouvelle réaliste et nous attaquons la nouvelle fantastique à la rentrée. Mes élèves lisent Dracula de Bram Stoker en version abrégée pendant les vacances.

4. Ce que je n’ai pas encore mis en place

La tour d’autonomie avec mes ateliers autonomes n’est pas encore en place. Je vais tâcher de le faire à la rentrée surtout avec mes 6èmes. J’avoue qu’avec l’épidémie, c’est un peu compliqué surtout si je dois demander à tous mes élèves de se laver les mains avant.

5. Comment j’ai vécu cette période

Je l’ai déjà dit plusieurs fois : j’étais extrêmement heureuse de reprendre. Heureuse parce que j’aime mon métier, parce qu’il s’agit d’une vocation et, faire cours derrière un écran, ce n’est pas faire cours. Je me suis de nouveau senti chez moi dans ma classe en îlots. C’était un vrai bonheur de reprendre.

Je ne vous cache pas qu’actuellement je ne suis pas dans le même état d’esprit pour reprendre à la rentrée. On verra bien de toute façon.

Et voilà, ce long bilan est terminé. Comme d’habitude, n’hésitez pas si vous avez des questions. Prenez soin de vous, profitez de ces quelques jours de congés restants. A plus tard !

Collège

(collège) La Laïcité va-t-elle de soi ?

Je vous l’avais annoncé vendredi 16 octobre dans l’après-midi, je souhaitais faire un bilan de la première période post-confinement. Et puis, il y a eu ça. Il n’y a pas de mots pour décrire ce que je ressens actuellement, seulement des maux indicibles. Tristesse, désarroi, hébétude aussi et une véritable inquiétude. Oui, c’est vrai, il y aura un avant 16 octobre et un après.

J’ai longtemps échangé avec une de mes amies ce matin au téléphone. Elle est aussi professeure de Lettres mais, à la différence de moi, elle a enseigné dans de nombreux établissements de tous horizons confondus. La question qui est ressortie de notre conversation est la suivante : Pourquoi, actuellement, en France, un enseignant par peur d’offusquer, se sent dans l’obligation de proposer à ses élèves de sortir ?

Nous n’avons pas de réponse à cette question. Juste un constat : Nous ne sommes pas assez formés, on ne nous donne pas les outils pour avancer dans cette société en constante évolution.

Pourquoi, quand je travaille sur L’Ancien Testament avec mes 6èmes, je ressens le besoin de rassurer tout le monde en disant que chacun peut croire comme bon lui semble ? Pourquoi je ressens, au fond, cette inquiétude d’un parent qui me reprochera ce point du programme ? Pourquoi, lorsque je fais lire Sacrées Sorcières de Roald Dahl, je crains maintenant certains parents qui m’ont reproché de faire lire un roman sataniste deux ans auparavant ?

Alors oui, l’école est laïque comme toutes les institutions de la République et c’est très bien. Mais la question qui est soulevée est : cette laïcité va-t-elle de soi actuellement à l’école ? Personnellement, je trouve que ce n’est pas le cas. Pourtant, vous le savez, je suis dans un collège bien tranquille du Sud Seine et Marne.

La Laïcité à l’école ne concerne que l’école. Nous ne savons pas ce qu’il se passe chez chacun de nos élèves et le discours qui y est tenu. C’est peut-être (et sans doute d’ailleurs) mieux ainsi. Mais quand ces deux discours sont dissonants, pour moi, la laïcité ne va plus de soi. Parce que, si la grande majorité des parents a une certaine ouverture d’esprit, ce n’est pas le cas pour une petite minorité. Nos élèves de collège sont en formation. Ils apprennent à devenir citoyen, ils apprennent à penser par eux-mêmes grâce à leurs expériences personnelles, grâce à tout le bagage que l’école peut leur proposer aussi. Les propos qu’ils nous tiennent sont bien souvent tirés des stéréotypes et des idées véhiculées au sein même de la famille.

Réfléchissez quelques secondes, je suis sûre que, vous-mêmes, vous trouverez des idées préconçues que vos parents véhiculaient au sein de votre foyer quand vous étiez enfant. A cet âge-là, on n’a pas toujours le recul. Et c’est normal d’ailleurs. Nos adolescents se forment, ils grandissent, ils s’épanouissent. Ce n’est pas pour rien que notre métier est de planter une petite graine, d’espérer qu’elle germe, grandisse et devienne une belle fleur qui se tiendra droite et sera fière de l’être. Je reviens à mon propos : souvent, en classe, les remarques de certains élèves, les plus véhémentes comme les plus calmes, viennent de ce que les enfants entendent chez eux.

C’est bel et bien dans ce cas que la laïcité a du mal à aller de soi. Parce que nos élèves arrivent en classe avec ces idées en tête et que, parfois, oui, il faut l’avouer, il n’est pas facile de faire évoluer l’opinion d’un adolescent. Et sans pour autant la faire évoluer, tout du moins lui faire comprendre qu’il doit accueillir l’opinion de l’autre et l’accepter. Parce que c’est ça aussi la liberté d’expression.

Ce qu’il s’est passé vendredi est juste horrible. En attaquant un enseignant, c’est la République et ses valeurs qui sont attaquées. Nous ne devons pas courber l’échine devant l’obscurantisme, c’est vrai. Nous devons rester forts. Nous devons rester soudés. C’est ce que nous ferons. C’est ce que nous avons toujours fait.

Mais demain, pas aujourd’hui car l’heure est au recueillement, oui, demain, il faudra se demander ce que nous devons faire, comment nous pouvons aider les enseignants pour qu’ils puissent diffuser les valeurs de la République sans craindre les menaces et la violence. Comment faire pour que la laïcité semble enfin aller de soi.

Je vous laisse sur ces mots. Prenez soin de vous, bonnes vacances. On se retrouve prochainement pour le bilan de la période. Actuellement, le coeur n’y est pas.

Collège

(Collège) Accompagner les lectures cursives

De retour pour un article concernant le collège. Vous le savez, j’ai déjà parlé de l’évaluation des lectures cursives dans un article que vous trouverez ici et j’avais aussi fait quelques propositions de lecture ici. Aujourd’hui, je reviens vers vous avec des fiches permettant d’accompagner les élèves dans les lectures à la maison.

J’avais envie de créer des fiches un peu plus sympathiques et agréables à compléter pour mes élèves. En général, je les laisse totalement en autonomie quand ils lisent à la maison. Un de mes élèves de sixième m’a fait part de son inquiétude et de sa difficulté à retenir les histoires longues. Je me suis donc dit qu’il pourrait être intéressant de proposer une fiche de lecture facile à compléter !

En voici donc trois, faites à partir des trois ouvrages que j’ai donnés à lire pendant les vacances de Toussaint :

Sacrées Sorcières de Roald Dahl

Bilbo le hobbit de J.R.R Tolkien (avec un parcours de lecture adapté qui retire 130 pages environ)

Dracula de Bram Stoker

Je me suis amusée à les faire sur le site de Canva qui est vraiment parfait pour créer de jolis documents ! Dorénavant j’en ferai systématiquement pour mes élèves ; cela les aidera à organiser un peu leur lecture et ce qu’ils comprennent !

N’hésitez pas à me dire ce que vous en pensez 😉 !

Collège

(collège) Ma classe en îlots

Je me suis rendue compte aujourd’hui suite à un partage en story sur Instagram que je ne vous avais montré aucun document concernant mes îlots ! Je vais donc résoudre ce problème au plus vite !

Cela fait maintenant deux ans que je suis passée aux îlots grâce à l’ouvrage de Marie Rivoire, Les îlots bonifiés mais aussi grâce au blog d’une professeure de Français géniale : La Légèreté des Lettres.

Sept îlots cette années avec trois îlots de cinq puisque j’ai une classe de trente élèves + un AVS

Les îlots m’ont permis de me sentir bien mieux au sein de ma classe. Nous fonctionnons davantage comme une équipe et j’ai moins le sentiment de faire du frontal quand je fais cours. Et le bruit ? Ce n’est pas si bruyant que cela, et pourtant, j’ai une tolérance au bruit bien peu élevée. D’ailleurs, c’est assez drôle, car quand mes collègues passent devant ma salle, ils s’étonnent toujours du silence. On peut travailler en îlot sans forcément faire un bruit monstre. Bien sûr, je le sais, nous le savons, la situation à 25 n’est pas la même qu’à 30. J’ai une classe de 5ème à 30 cette année et c’est un peu plus sportif mais possible malgré tout !

Pour que cela fonctionne, j’ai repris les différentes phases de travail proposées par Marie Rivoire :

  1. Début du travail seul en autonomie et en silence.
  2. Mise en commun au sein du groupe = autorisation de parler
  3. Reprise tous ensemble = interdiction de parler pendant la reprise.

Ces simples règles permettent vraiment de canaliser un peu tout le monde. Concernant la gestion du bruit dans la phase numéro 2, je passe dans les rangs, rappelle à l’ordre les îlots trop bruyants, n’hésite pas à mettre des B pour bavardage (ou bruit) pour les îlots qui ne parviennent pas à demeurer silencieux. Il m’est arrivé aussi de carrément arrêter l’activité et de leur demander de tout faire en autonomie car le bruit était gênant. Mais cela m’arrive assez rarement et ils comprennent vite que ce n’est pas dans leur intérêt.

Les élèves apprennent vraiment à travailler à groupe, à se concerter, à s’entraider. Je sens que mes élèves sont contents d’entrer dans ma salle de classe car ils s’y sentent bien. Pour moi, c’est un élément primordial. Je ne veux pas d’un élève qui arrive dans ma salle avec la boule au ventre. Un élève anxieux ne pourra pas rentrer dans les apprentissages.

Concernant le placement des élèves, je les place en début d’année. A chaque changement de période, je leur propose de me choisir un élève avec qui ils veulent être. Si j’estime l’association propice au travail, je mets les deux élèves ensemble. Toutefois, je demeure la seule à les placer par tablée de quatre ou de cinq.

Comment est-ce que tout ceci s’est mis en place ?

En début d’année, j’ai montré un diaporama à mes élèves que voici :

Dans le cahier de Français, nous avons ensuite collé un document récapitulant le tout pour les parents et les élèves :

Et enfin, voici les fiches îlots que nous utilisons en classe :

Elles sont sur 20 points que je ramène à un coefficient de 0,25 dans la moyenne. Pour mes classes les plus actives, j’ai décidé de ne garder que les trois meilleures fiches îlots du trimestre afin de les inciter à progresser !

Et pour finir, le numéro de l’îlot est scotché sur chaque îlot pour que les élèves se repèrent :

Et voilà, tout est dit et j’espère avoir pu vous aider !

N’hésitez pas si vous avez des questions !